EUROPE-ACP : PEINE DE MORT EN MAURITANIE

 

Ce matin  2 février 2005,  au siège du Parlement européen à Bruxelles, lors de la réunion du Bureau des ACP-UE, la députée socialiste française Marie Arlette Carlotti présente une alerte sur la torture, l’emprisonnement des opposants et les risques d’exécutions en Mauritanie. Madame Carlotti a insisté, dans son intervention, sur le sort de Monsieur Ahmed Ould Daddah, en sa qualité de leader civil, d’un parti reconnu.  

A l’issue de la discussion, les deux co-présidentes du Bureau ont interpellé, en urgence et par courrier officiel, le Chef de l’Etat, le Colonel Ould Sid’Ahmed Taya, afin :  

-         d’éviter toute condamnation à la peine capitale

-         de faire libérer les chefs de l’Opposition démocratique 

La Commission européenne présente aux débats a été saisie du dossier ; enfin, le Bureau des ACP-UE a convoqué, d’urgence, l’Ambassadeur de Mauritanie auprès de l’Union.